Par Joie Des Mots
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Y a-t-il activité plus décroissante
que la marche ?
Le marcheur revient à sa nature profonde (la bipédie),
s'emplit de la beauté du monde,
ne laisse que l'empreinte de ses pas,
apprend que ce qu'il ressent vaut mieux que ce qu'il possède.
La clé du bonheur ?
Sylvain Tesson
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