Par Joie Des Mots
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les larmes qui seraient les boucliers étincelants des coeurs,
l'armée transparente,
fluide et silencieuse de leur défense
qu'ils envoient lorsque la charge du chagrin se fait trop pressante ; les larmes qui coulent le long des chairs
seraient juste une résistance,
une lutte, pour tenir, ne pas sombrer
© Pierre Cressant
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