Par Joie Des Mots
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Une fois de plus, Emmanuel Macron s’est encore encensé lors des traditionnels vœux présidentiels à la Nation. Et lorsqu’il disait « nous » il voulait dire « je ». C’était un « nous » de majesté, pour un homme qui n’en a aucune, de majesté.
Ainsi, il nous a envoyé de belles images subliminales pour commencer son discours, histoire de montrer à quel point le pays avançait grâce à lui, oubliant un peu vite que les athlètes français avaient par exemple brillé sans lui aux Jeux olympiques, oubliant encore que, pour la reconstruction de Notre-Dame, ce sont des artisans qui étaient à l’œuvre, sans avoir besoin de lui là non plus. Une fois encore, il s’est commémoré à travers la gloire passée et présente de notre pays, qui ne lui appartient pas mais qu’il s’approprie toujours. Dans cette suite d’images, on notera la présence de la nouvelle sainte de la gauche, Gisèle Pélicot, l’icône pourfendeuse du mâle blanc.
« Sachons garder le meilleur de ce que nous avons été durant cette année 2024 », a ainsi susurré la voix éthérée présidentielle, une voix inaudible et grinçante aux oreilles des vrais Français, ceux qui regardent tomber leur pays à grands coups de progressisme macroniste, apatride et sans foi.
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