Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20250120%2Fob_f39c5b_poeme-tesson.jpg)
J'ai appris que la patience
était une vertu suprême,
la plus élégante et la plus oubliée.
Elle aidait à aimer le monde
avant de prétendre le transformer.
Elle invitait à s'asseoir devant la scène,
à jouir du spectacle,
fût-il un frémissement de feuille.
La patience était la révérence de l'homme
à ce qui était donné.
Sylvain Tesson
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog