Par Joie Des Mots
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Quand il découvrit Penhir,
au bout de la presqu'île de Crozon,
il se dit qu'il voudrait finir ses jours devant ce spectacle.
Le ciel roulait des tourments.
Le vent avait engrossé la mer.
La houle bavait au pied de la falaise.
En Bretagne, même la mer
fait de la crème.
Vladimir Vladimirovitch aimait les parois océaniques,
cette manière qu'à la terre
de tirer sa révérence.
On traverse les campagnes,
on passe des vallons et des villages heureux et soudain,
c'est la falaise :
la fin de l'Histoire,
tranchée par la géographie.
Sylvain Tesson
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