Par Joie Des Mots
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« La liberté guide nos pas », chantaient autrefois grognards et poilus… Aujourd’hui, la France semble avoir adopté un autre refrain, puisque Jill remarque que « trop de libertés tuent la liberté… C’est la doctrine de nos belles âmes gauchisantes ».
En effet, avec la fermeture de C8, c’est la liberté qui est en péril et Libre pensée l’analyse, de façon plutôt pessimiste : « L’État de droit est devenu le droit de l’État. Et le Conseil constitutionnel, comme le Conseil d’État, son bras armé. » Tandis que Paul ter Gheist parvient encore à ironiser : « Il faut appeler monsieur Barrot, il est pour la liberté d’expression. » Duriez, lui, remarque que C8 n’est pas une exception, puisque « ce qu’il y a d’extraordinaire, en France, c’est que certains esprits hors du temps veulent systématiquement sanctionner ce qui fonctionne bien et subventionner ce qui fonctionne mal. Notre pays ne s’en sortira jamais tant que cette idéologie perdurera. »
J.D. Vance, pourtant, avait raison et nous avait prévenus, et puisque, « à l’instar de la liberté d’expression, le choix de chaînes se réduit comme peau de chagrin », comme le remarque Izzy, la liberté guide-t-elle encore nos pas ? En tout cas, pour François 47, c’est simple : « Brigitte pourra toujours venir pleurer à la télé pour dire que son mari est très peiné de l’ingratitudes des Français […] on aimerait qu’il s’occupe un peu plus du pays et un peu moins de vouloir indiquer au peuple ce qu’il doit penser. »
Oui, mais voilà, lundi, Macron a préféré convoquer tous ses barons et chevaliers : « Qui veut me suivre où que j’irai ? », nouvelle fuite en avant, ordre de mobilisation de l'Europe du sauve-qui-peut. Bernard 47 n’est pas tendre avec le Président : « L’ego de Jupiter a été froissé et il essaie de guerroyer une fois de plus, mais il ne lui reste que des pistolets à eau et des pièces de monnaie périmées dans les coffres de la France. Encore une démarche, coûteuse, qui ne sera pas à notre avantage… » Mais Lechonch l’est encore moins : « Cette réunion tient plus du groupe de parole, de la cellule de soutien psychologique pour progressistes maastrichtiens subissant un grave trauma idéologique. » Ne reste plus qu'à Lolofi de laisser tomber le couperet, puisqu’à l’Élysée, lundi, c’était « le dernier râle d’une Europe agonisante ».
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