Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20250222%2Fob_d17465_poeme-tesson.jpg)
Dans ces ports de plaisance
prospèrent les navigateurs du rêve.
Sur le quai, ils préparent leur bateau,
lustrent les accastillages.
Cela dure des années.
Ils ne partent jamais.
Le voilier est leur lampe d’Aladin :
ils astiquent, espèrent.
Le songe prime l’acte.
Ces marins ont embarqué depuis bien longtemps dans l’imaginaire.
Pourquoi partir quand on sait rêver ?
Sylvain Tesson
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog