Par Joie Des Mots
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Cholet (Maine-et-Loire), mercredi 12 mars. Nous avons assisté à la renaissance d’une province de l’âme et de la mémoire, une province éphémère née d’une révolte historique en 1793, mais dont on n’a jamais établit l’acte de décès parce que toujours vivante : la Vendée Militaire. Cette terre établie sur le combat contre-révolutionnaire des années 1793-1796, dans une partie des départements poitevins de la Vendée et des Deux-Sèvres au bocage bressuirais, angevins dans les Mauges et le Choletais, et bretons en Loire-Atlantique au Pays de Retz et dans Vignoble lorousain.
La Vendée, du nom d’une petite rivière donné à un département, a connu sa première heure de gloire quand, dès le mois de mars 1793, une poignée de paysans combattants avait mis en défaite l’armée républicaine près de Chantonnay. Les autorités s’étaient inquiétées : qui sont-ils ? Les Vendéens ! La Vendée Militaire naissait. Dans plus de 600 paroisses, un refus de la conscription et l’éradication programmée de la religion traditionnelle rassemblaient les futurs combattants des armées catholiques et royales. Et, que les combats aient eu lieu à Nantes, Saumur, Angers, Dol, Granville, Luçon, Tiffauges ou Cholet, que les généraux soient angevins – Cathelineau, d’Elbée, Bonchamps, Stofflet – poitevins, Lescure, La Rochejaquelein – ou breton comme Charette, l’épopée ne sera plus connue que sous le nom des Guerres de Vendée.
En 1988, Philippe de Villiers devenait président du conseil général de la Vendée et le restera jusqu'en 2010. La mise en valeur des sites de la mémoire, de nombreuses publications, des colloques historiques à l’Institut catholique de l’Enseignement supérieur (ICES), animèrent l’année 1993, année de la mémoire, jusqu’à son sommet : la venue d’Alexandre Soljenitsyne au Puy du Fou et à l’inauguration du Mémorial des Lucs-sur-Boulogne, lieu central de la commémoration, le 25 septembre 1793 devant 25.000 pèlerins du Souvenir. L’effet d’entraînement du département de la Vendée se propagea alors sur tout le territoire historique du soulèvement, au Pin-en-Mauges, à Saint-Florent-le-Vieil, à Mauléon et Saint-Aubin-de-Baubigné, au Loroux-Bottereau, Machecoul et Nantes. Et bien sûr à La Garnache, La Gaubretière, La Chabotterie et Luçon.
https://www.bvoltaire.fr/vive-la-france-la-grande-vendee-au-nom-evocateur-la-memoire-et-laudace/
Si nous pouvions effacer ces dates : 1789, 1968 et 1981 et ces faits : l'immigration ...
Nous serions du France qui ressemble à cette Vendée !!!
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