En ouvrant grandement la porte aux musulmans nord-africains et Noirs africains, ainsi qu’aux Turcs, la France est devenue une nouvelle terre d’élection d’un apartheid allogène où les populations importées conservent leur langue, leur culture et affichent avec violence et insolence leur religion, vivant et se développant en marge de leur société d’accueil tout en marquant leur territoire et en le nettoyant de la présence de la population autochtone.
Une coalition de territoires inédite dans l’histoire de la France, terre d’accueil des populations en butte au fascisme et aux guerres civiles qui ont su s’intégrer à la société française et qui ont vécu en harmonie avec ses usages et sa culture.
Ces nouvelles populations « économiques » ont pour dénominateur commun l’islam, mais vivent repliées sur elles-mêmes, sans relations d’échange entre elles. Tout les sépare, la langue et la culture et elles n’ont pas le souci de s’adapter à leur nouveau milieu de vie. Chacune d’entre elles cherche à y reproduire le mode de vie qu’elle a laissé dans ses terres d’origine.
Un mode de vie d’un autre temps et à contre-courant de leur société d’accueil et qu’elles cherchent même à imprégner de leur marque de fabrique à travers la prolifération des commerces ethno-religieux.
On voit de plus en plus flotter dans les rues de France la bannière halal, l’emblème idéologique des conquérants de la France.
Le vivre-ensemble est le vivre les uns contre les autres ; les minorités veulent miner les fondements historiques et civilisationnels de la société française pour lui substituer un modèle sociétal et politique régressif et rétrograde, un poison mortel pour les valeurs de la République et la laïcité.