Par Joie Des Mots
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Il y a des phrases lancées par nos politiques dans le micro qui claquent comme des coups de fouet façon schlague, cela rappelle pour les colonialistes et les maitres de forges le bon vieux temps du champ de coton ou de la mine.
Ainsi on se rappelle du sieur Attal qui se la jouait Bukele comme au Salvador en s’écriant, martial et impérator en pleine Assemblée Nationale, « Tu casses, tu répares ! », mettant en joue et en accusation tout la vermine racaille toujours impunie qui se pavane du matin au soir dans toutes les rues des villes dont ils ont pris le contrôle, renvoyant la police nationale ou municipale dans leur base-camp au pied de l’Everest du laxisme nouveau Dieu de notre classe politique à abandonner la place publique à la crapulerie pour jouer aux cartes tout en mouillant la couche de trouille
Y’a pas à dire, il était au forceps notre poupinet Gab’, il y avait du César Empereur dans le geste et la parole mais qu’en reste-t-il après quelques mois, Darmanin, Retailleau et Nunez et tous les autres rincés de lâcheté, de ces velléités de matamores ?
Que dalle, que nib, si tout a changé, c’est dans le pire en pire : plein jour, ne parlons pas des nuits fauves, des quartiers entiers de Rennes, Nantes, Lyon, Bordeaux, Marseille, banlieue de Paris, Lille devenue la petite Molenbeek par jumelage, etc.., sont toujours aux mains des Apaches qui y ont fortifié, affermi et conforté leur autorité et acquis le droit de faire leurs contrôles d’identité et dresser PV à l’impétrant qui aurait eu la mauvaise idée de s’avancer dans leur no man’s land sans l’ausweis obligé délivré par le chouf de service.
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