Je lis souvent des critiques acerbes sur la France et leurs auteurs n’aiment pas que l’on égratigne leurs pays d’origine ou de cœur qui les ont pourtant abandonnés sur les bords du chemin et les ont contraints à l’exil, souvent au péril de leur vie.
Masochistes qu’ils sont, ils idéalisent leurs bourreaux.
Toute critique de leur pays de Cocagne imaginaire est ressenti comme un outrage suprême pour eux, notamment chez les Algériens, les premiers à mordre cette main française bienfaitrice et au nationalisme exacerbé chevillé au corps.
Une question : sont-ils vraiment si français que cela ou le sont-ils tout simplement par pur calcul opportuniste ?
Ceux d’entre eux qui ont choisi d’aller brouter l’herbe grasse dans leurs vertes prairies, tout en continuant à se nourrir du RSA à cause de l’absence de contrôle, un de leurs plats les plus recherchés, dès qu’ils sont malades viennent se faire soigner en France, ou arrivés à l’âge de la retraite ils y reviennent pour bénéficier de l’ASPA.
La CMU ou l’AME, c’est pain bénit pour eux et cela les attire comme le miel pour les mouches.