Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20250524%2Fob_6d4604_nantes.jpg)
La ville de Nantes, d’ores et déjà fort célèbre pour ses biscuits Petit Lu et BN, pourrait bien le devenir tout autant pour une tout autre activité, le squat. Ce fléau semble en effet y prospérer assez gaillardement.
Après bien d’autres cas, ces derniers temps c’est un immeuble de trois étages que son propriétaire – âgé de 75 ans – a eu la – violente- contrariété de découvrir occupé par une dizaine de personnes qui avait mis à profit le week-end pour remplacer la vitre de la porte d’entrée, qu’ils avaient brisée pour prendre possession du bien, par une plaque d’acier dûment soudée.
Même menus aménagements concernant le système de fermeture, la serrure ayant cédé la place à un digicode. On a le souci du squat modernisé et technologique à Nantes. Laconique justification de ces occupants indésirés et indésirables : « Le proprio a assez de pognon. » Ce qui est faux, bien sûr. Ce retraité a travaillé sa vie durant pour posséder ce qu’il possède. Et quand bien même serait-il blindé – comme ils disent – on ne voit pas très bien ce qui justifierait que ces délinquants s’autorisent à s’approprier son bien.
Autre cas, tout aussi scandaleux mais extrêmement éclairant quant à l’impuissance publique en ces matières, celui de cette dame de 78 ans qui a découvert que l’appartement qu’elle entendait louer avait été pris d’autorité par « une famille précaire », des Guinéens. Ils ont mis à profit la parenthèse créée par le départ de précédents locataires pour s’installer. Quelques âmes particulièrement généreuses de la bonne ville de Nantes seraient-elles à l’affût de ces parenthèses pour aussitôt caser leur petit monde ? Quelque association confite en générosité pro-migrants, peut-être, et accessoirement financée par la Municipalité ?
https://www.causeur.fr/squatter-a-nantes-un-mode-demploi-municipal-310232
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog