Par Joie Des Mots
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L'une a été vidée par la démiurgie de l'homme.
Les autres sont recouverts de jungle,
et les racines des arbres disloquent les fondations cyclopéennes. Dans l'Aral, l'homme a manifesté sa démesure.
Même le ciel s'en est offusqué et, aujourd'hui,
les nuages portent un voile de poussière noire.
A Angkor, la nature a prouvé qu'un jour
tous nos échafaudages seront recouverts d'un linceul.
En Aral, la punition de notre orgueil !
A Angkor, son ensevelissement.
Sylvain Tesson
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