Par Joie Des Mots
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La fête de la musique devient un piège pour Emmanuel Macron, à moins qu’elle ne serve de révélateur. En 2018, la photo du président de la République entouré d’éphèbes diversitaires en résille avait scandalisé de nombreux Français et fait couler beaucoup d’encre. Ce groupe de chanteurs et de danseurs était venu se déhancher avant d’immortaliser la soirée par des photos avec le couple Macron ravi, le chanteur arborant un t-shirt sans équivoque : « Fils d'immigré, noir et pédé. »
Cette année, l’Elysée n’a pris personne en traitre. La petite sauterie organisée dans la cour du Palais présidentiel le soir de la fête de la musique le vendredi 20 juin avec un jour d’avance sur la date habituelle, avait fait l’objet d’un communiqué officiel. Car il fallait que les invités puissent profiter de la soirée de la French Music Week (sic…, pour la défense de la langue française on repassera) le lendemain au Parc des Tuileries à Paris. Les invités triés ont pu profiter à partir de 19 heures d’une « banda » de Condom (Gers), Band'a'part, du groupe créole Kassav et de la musique de The Avener, un DJ français qui aura réussi à déhancher Brigitte Macron, amatrice de musique électro. Parmi les hôtes, la ministre Rachida Dati, décidément très proche des Macron, le frère d’Emmanuel Macron, Laurent Macron, qui faisait là une apparition remarquée, et des personnalités comme Adriana Karembeu ou Pharell Williams. De nombreuses vidéos ont circulé. Détendu, le chef de l’État s’amuse comme un gosse, entouré de ses gardes du corps.
Au fond, que le président de la République se ménage des moments de détente, quoi de plus naturel ? De Gaulle appréciait le charme de sa propriété de La Boisserie ou de la résidence présidentielle de Rambouillet. Pompidou ne supportait pas qu’on le dérangeât le week-end. Mais avec Macron, c’est différent. « Quelque chose ne va plus au royaume de Danemark ». Les attaques pleuvent sur les réseaux sociaux.
Car les Français voient bien que la Fête de la musique ne se déroule plus tout à fait comme sous Jack Lang, lors de son inauguration en 1982. Les réseaux sociaux regorgent de scènes de bagarres violentes, d’exactions, de provocations. « Toujours les mêmes », commentent les internautes. Le bilan des festivités du 21 juin, comme d’habitude en France, se traduit en chiffres : 371 interpellations, 305 gardes à vue, 1477 blessés, dont 13 membres des forces de l'ordre, selon le Ministère de l'intérieur ce dimanche soir. Par ailleurs, selon les Sapeurs pompiers, 51 feux de véhicules ont été recensés. En gros, cela s’est bien passé…
Le contraste du président mondialiste avec le patriote Trump est saisissant. Pendant que Macron danse le 20 au soir, les bombardiers américains s’apprêtent à partir pour bombarder les centrifugeuses iraniennes. Macron a, lui, l’esprit tranquille, pas préoccupé pour deux sous ni par la libération de nos otages à Gaza, ni par le sort de Boualem Sansal, toujours détenu sans autre raison que son amour de la France par le régime algérien.
https://www.bvoltaire.fr/fete-de-la-musique-quand-trump-envoie-ses-bombardiers-en-iran-macron-danse/
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