Par Joie Des Mots
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Ce week-end, Limoges a brûlé. Des « enfants-soldats » (c’est ainsi que les présentent nos confrères du Figaro, citant un observateur) ont bloqué la RN 141, arrêté des voitures qui n’avaient rien demandé à personne, défoncé des pare-brise à coups de batte, envoyé des mortiers d’artifice chez des vieilles dames. A Béziers, une attaque coordonnée a opposé les forces de l’ordre à l’une de ces désormais célèbres « bandes de jeunes » qui rendent impossible la vie en collectivité –le « vivre ensemble », selon la stupide expression consacrée. Il pourrait y avoir un certain nombre de raisons de désespérer.
Pourtant, dans le même week-end, non loin de Rennes, paradis des punks à chiens et des éternels étudiants en sciences molles, une petite étincelle de patriotisme, de grandeur et d’abnégation a brillé. Une de ces petites lumières qui s’allument à date fixe, comme une bougie dans le brouillard, pour rappeler que tout n’est pas perdu tant que l’idée de la France bat encore dans les cœurs généreux.
https://www.bvoltaire.fr/tandis-que-les-banlieues-brulent-en-bretagne-une-autre-jeunesse-offre-sa-vie/
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