Normalement et chaque année, l’INSEE publie les chiffres de l’état civil concernant les prénoms d’origine maghrébine et de religion musulmane attribués aux enfants nés en France, et cela depuis l’année 1900.
(Étude validée par l’IFOP).
Ces prénoms atteignent actuellement (2024) un pourcentage de plus de 22,6 %. Soit une progression de + de 1,3 % depuis 2018.
À retenir, en particulier, les 60 % de ces prénoms musulmans dans le département de Seine-Saint-Denis, les 45 % dans le Val d’Oise, 41 % dans les Bouches du Rhône, 40 % dans le Val-de-Marne, 38 % dans les Yvelines et 35 % dans l’Essonne et Paris-Capitale.
Dans les + de 30 % notons le Vaucluse, le Gard, le Territoire de Belfort, le Rhône et les Hauts-de-Seine.
Les départements suivants rejoindront bientôt les précédents : Hérault, Seine-et-Marne, Nord, Haut-Rhin, Loiret, Loire et Isère.
À noter également la forte progression des prénoms d’origine turque.
Ces pourcentages peuvent également intéresser les Français d’origines judéo-chrétienne et juive : les 6 départements les mieux conservés sont : le Cantal, la Manche, la Creuse, le Gers, les Hautes-Pyrénées et les Hautes-Alpes.
Je ne suis pas un mathématicien à la hauteur d’un Cédric Villani, par exemple, mais avec une progression aussi régulière, dans combien d’années la France sera-t-elle créolisée et de religion musulmane ?