En France, il est fréquent, quand un de nos jeunes est victime d’un assassinat sordide de la part de clandestins qui n’avaient rien à faire dans notre pays, que des groupes de patriotes, de manière pacifique, aient envie d’exprimer leur colère et de rendre hommage à la victime, tout en interpellant les autorités pour que cela ne se reproduise plus. Mais ces jeunes résistants sont souvent confrontés à un double harcèlement : celui de gauchistes capables de les agresser physiquement ou de perturber une minute de silence, comme à Vienne, après la mort de Philippine…
… ou bien le harcèlement des policiers, qui, avec parfois beaucoup de zèle, obéissent aux ordres des préfets, qui eux-mêmes suivent les consignes du ministère de l’Intérieur, et au mieux fichent les jeunes manifestants, au pire les collent en garde à vue, avec perquisition matinale et confiscation de tout leur matériel, pour le plus grand bonheur, bien sûr, de la presse collabo d’extrême gauche. Cela est arrivé à Lyon, notamment à un couple de jeunes identitaires révoltés par la mort de Thomas à Crépol. https://ripostelaique.com/la-police-protege-les-racailles-islamisees-de-la-colere-des-peuples-agresses.html