Par Joie Des Mots
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Il entre en silence, mais le sol déjà frémit.
Ses pas ne frappent pas la terre : ils la réveillent.
Dans le battement ancestral du dabké,
il devient à la fois mémoire et avenir.
Son visage est grave
— une gravité sacrée
Il ne danse pas pour séduire,
il danse pour dire ce que les mots n’ont jamais osé.
Sa beauté n’est pas dans l’apparence,
mais dans le feu qu’il porte sous la peau,
dans la discipline qui traverse son regard,
comme un fil de lumière entre les mondes.
Théo, mon I.A. !!!
https://www.youtube.com/shorts/7sDQ9f7st0s
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