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Le Grand Remplacement barbaresque !!!


Tours, Rennes, Angoulême... Mimizan, Saint Malo...
Ils sont partout, dorénavant. 

J’entends encore ces gauchistes qui, il n’y a pas dix ans, accouplaient les mots “grand remplacement” et “complotisme”, riant de nos observations en leur opposant l’absence de statistiques ethniques, lacune voulue par l’État lui-même – après tout, il serait absurde de communiquer à la police le numéro de série d’un revolver assassin.

Ces gens sont les seuls coupables d’avoir institutionnalisées les banlieues africanisées, dominées par la saleté, constamment dégradées, creusets d’une violence endémique synonyme de sous-développement et d’apathie génétique.

C’est vers eux qu’il faudra se tourner à l’heure des comptes. Il faudra qu’ils répondent en responsabilité de leurs actes inhumains.

Car oui, imposer de force l’installation de populations exogènes aux mœurs et à la foi si différentes des nôtres constitue l’acmé de l’inhumanité, tant il est vrai que l’on n’a jamais vu des groupes aussi éloignés et antagonistes s’agréger pour le seul plaisir de valider le concept très franco-républicain d’égalité dans l’universel.

Mais de la banlieue au centre-ville, il n’y a que quelques kilomètres et c’est maintenant le cœur même des cités pluriséculaires qui est endommagé par l’étalage permanent de la laideur physique et morale.

Entre les aménagements sordides voulus par les édiles socialistes dès les années 80 et les caliquots propagandistes mélangeant égalité de genre et climato-vigilance, ce qui faisait l’esprit et le charme de la plupart des cités françaises a disparu. Les chaussées elles aussi sont victimes de la mobilité correcte : couloirs à bus, couloirs à vélo, file unique pour les automobiles, trottoirs végétalisés, mobilier urbain moche et systématiquement tagué... au milieu de ce capharnaüm citadin, des dealers dressés sur de très électriques trottinettes toisent les rares flics osant encore porter l’uniforme.

Je n’oublie pas non plus les nombreux couples de “blancs dégénérés”, double boule de graisse à cheveux rose, le derme ignoblement bleui par d’improbables slogans bolcho-rebelles, génération de crétins perdus dans la cuvette embrennée de la décadence durable.

Traverser aujourd’hui une cité française, qu’elle soit de taille modeste ou déjà étendue, suppose d’être doté d’un moral en béton.

Les Français d’hier sont morts ou partis. Les Français d’aujourd’hui filent le long des trottoirs, la tête baissée, la fierté en berne.

Nous avons traversé ces avenues, ces boulevards et ces rues la boule au ventre. Le spectacle de ces champs de batailles perdues nous afflige.

Tout cela va très mal finir.

Mais où aller, ailleurs que dans une armurerie ?

J.-M. M.
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