Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20250716%2Fob_808aa4_poeme-tesson.jpg)
J’allais trois jours durant
sur l’échine de la montagne.
Les chemins me rejetaient tantôt sur le versant nord,
tantôt sur le versant sud de Lure,
vieille bête couchée.
Le calcaire était dur.
Parfois le marcheur est un forçat,
cassant son lot de cailloux.
Sylvain Tesson
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog