Par Joie Des Mots
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Une fois que l'artillerie a pilonné le terrain. Macron, sinon va-t-en-guerre, tout du moins use, abuse, diront certains, de la dramatisation. Macron pour annoncer, in fine, pas encore du sang et des larmes, mais des efforts supplémentaires pour notre défense.
Dans son discours, ce dimanche soir, veille de fête nationale, il a enfoncé le clou sur la menace russe « durable » et sur le fait que le monde, aujourd’hui, est à « un moment de bascule » : « Jamais depuis 1945 notre liberté n’avait été aussi menacée. » « Liberté de notre Europe » : évidemment, tout le discours de Macron est marqué, sans surprise, par ce primat européen dont il ne se départit jamais. Alors, face aux menaces, Macron actualise le vieil adage « si vis pacem, para bellum » : « Pour être libre, il faut être craint, et pour être craint, il faut être puissant. » Qui n’adhérerait pas à ce slogan ? Et, donc ? Il faut de nouveaux efforts budgétaires. Par rapport à 2017, « nous allons doubler le budget de la défense d’ici 2027 au lieu de 2030 ». On accélère. Il était de 32,7 milliards d’euros, au début du premier mandat de Macron ; il va passer à plus de 60 milliards, à la fin de son second mandat. Ce qui implique 3,5 milliards supplémentaires sur le budget de 2026 et 3 milliards en plus sur le budget de 2027. À condition que…
À condition que chacun prenne « ses responsabilités pour l’an prochain », lance le Président. Et d'insister lourdement : « J’en appelle à la responsabilité nationale. » Si vous voyez ce que je veux dire…
https://www.bvoltaire.fr/allocution-de-macron-aux-armees-il-faut-sauver-le-soldat-macron/
(Le seul ennemi que nous ayons, dont il ne parle pas, est déjà là, c'est toute la population musulmane qui fera corps dès qu'on leur criera Allahou Akbar !!!)
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