Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20250823%2Fob_2547e0_aurillac.jpg)
Aurillac, commune du Cantal qui, autrefois, évoquait l’Auvergne profonde, avec ses mystères et ses paysages époustouflants modelés par une force géologique inouïe, a donc été le terrain de jeu des fanatiques ultragauchistes amoureux de la haine, à commencer par celle de soi.
C’est donc dans cette ville, porte d’entrée des monts du Cantal, et où l’on constate souvent des records de froid, que des hordes crasseuses habillées en noir ont mis littéralement le feu.
Les événements se sont déroulés à l’occasion du Festival international de théâtre de rue, dans la nuit du 20 août dernier, date anniversaire du saccage de l’église Saint-Joseph, dans le 11e arrondissement de Paris, par des anarchistes, c’est-à-dire les dignes ancêtres des antifas et autres fanatiques rouge sang qui ont transformé Aurillac en enfer. « 38 ans que je le connais ce festival, j’ai jamais vu un débordement comme ça », a confié un cafetier. Mais il y a 38 ans, c’était un autre monde, monsieur. Aujourd’hui, c’est le règne du chaos, orchestré en sous-main par de sombres volontés qui veulent en finir avec le monde d’hier pour lui substituer un nouvel ordre apatride.
https://ripostelaique.com/monsieur-le-maire-daurillac-vous-etes-responsable-du-chaos-survenu-dans-votre-ville.html
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog