Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20250809%2Fob_747d77_livre.jpg)
Le quatre du mois de Marx - « un calendrier révolutionnaire a remplacé le calendrier réactionnaire » -, quatre sbires viennent chercher Me Ghislain Gronadel et l’emmènent dans un camp de rééducation : le camp du Bien. Dans la cellule où il s’ennuie et déprime, il tient son journal que publient les Éditions Fayard.
Le nouveau régime politique est celui de « La Transe insoumise », qui contrôle la France, hormis une enclave islamiste en Seine-Saint-Denis.
La Transe insoumise a toute latitude pour appliquer ses idées. Or, il a trop tiré sur la corde, le Gronadel. Pas assez conformiste. Rétif à la nouvelle morale. Il mérite d’être puni et, même s’il se montre résipiscent, rééduqué. Confronté à des geôliers, des fonctionnaires et des juges des plus variés concernant le genre, l'origine, l’orientation sexuelle, il va devoir apprendre à dissimuler ses idées. En vain, car son dossier regorge d’impardonnables propos qu’il a tenus ou écrits.
Me Goldnadel en femme obèse
Gronadel tente de faire vibrer la corde de la victimisation. Ça a payé, la victimisation. Il veut faire accroire à l’administration que du sang apache coule dans ses veines, puis qu’il se sent femme et lesbienne. On ne le croit pas. Il se met alors à bouffer pour être gros et accuser les geôliers de grossophobie. N’est-ce pas tout l’objet des fat studies ? « Ces études sur la corpulence reposent sur le principe des théories postmodernes faisant de la science une construction de pouvoir alimentant la "haine" à l’égard des personnes corpulentes, au même titre que la misogynie et le racisme. » Mais rien de tout cela ne va émouvoir la curatrice sadomasochiste chargée de le déconstruire.
https://www.bvoltaire.fr/livre-me-goldnadel-dans-les-geoles-wokistes-lecture-jouissive-assuree/
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog