Par Joie Des Mots
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L’irruption du rock and roll dans la société américaine a-t-elle véritablement changé le monde lui ayant donné le jour, et leurs homologues européens au passage ? Indubitablement, oui.
Tel est le thème de l’essai de Maryan Guisy, docteur en littérature et civilisation françaises, Les Pouvoirs du rock. Un ouvrage à mettre en regard avec l’un des livres majeurs consacrés à la question par Benoît Sabatier, alors l’un des pontes du magazine Technikart, au temps où ce journal avait quelque chose à nous dire sur la marche de nos contemporains, avant de devenir un vulgaire piège à publicités : Nous sommes jeunes, nous sommes fiers.
Il existe certes des révolutions issues de manœuvres souterraines ; celle d’octobre 1917, par exemple, après laquelle un Jean-Luc Mélenchon tente en vain de courir, ignorant manifestement que la France n’est pas la Russie, que nous ne sommes plus en 1917. De surcroît, il a oublié que ces révolutions sont plus souvent le fait de concours de circonstances sur lesquelles personne ne semble avoir eu prise que de simples plans organisés en des coulisses « d’initiés ».
Ainsi, le rock ne pouvait naître qu’aux USA, nation-monde dans laquelle cohabitaient différentes musiques : le blues des Noirs et la country des Blancs. Résultat ? Le rock, heureux mariage de ces deux idiomes traditionnels, et musique électrique s’il en est.
Soit une innovation rendue possible parce que dans l’immédiate après-guerre, la « fée électricité » devient la norme en tous les domaines économiques et, en l’occurrence, musicaux.
Grâce aux instruments amplifiés, les orchestres font plus de bruit ; ce qui permet de mieux entendre ce qu’ils ont à dire. Même Frank Sinatra se met au micro, tandis que les jazzmen boostent leurs instruments.
https://www.bvoltaire.fr/comment-le-rock-a-bouleverse-les-societes-occidentales/
https://www.youtube.com/watch?v=ZgdufzXvjqw&list=RDZgdufzXvjqw&start_radio=1
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