Il n’y a pas d’Arabes immigrés en France et quand les Arabes sont en France, ils ont leurs propres services de sécurité, fréquentent les restaurants gastronomiques, prennent d’assaut les boutiques du Faubourg Saint-Honoré, descendent dans les palaces et occupent les loges VIP au Parc des Princes. Une clientèle privilégiée de l’industrie du luxe.
Les Nord-Africains qui ont fui la misère de leur pays, que vous prenez pour des Arabes et qui se prennent eux-mêmes pour des Arabes, ne sont pas génétiquement, anthropologiquement, historiquement arabes. Ils sont les seuls au monde à s’identifier à leurs conquérants qui ne les ont jamais considérés comme des Arabes à part entière. Des bâtards dont ils ne veulent pas.
Il ne suffit pas de parler l’arabe et d’avoir le sentiment de l’être selon la charte de la Ligue arabe pour être arabe. Il faudrait qu’un jour les Nord-Africains prennent conscience de ce qu’ils sont vraiment, sachent d’où ils viennent comme leurs vrais frères chaouis, mozabites, targuis et kabyles, s’ils veulent sortir de l’ornière du sous-développement et bâtir une nation moderne et prospère.
Quand on tourne le dos à son histoire, on ne sera jamais un peuple d’avenir.
Il est absolument inadmissible que leur logiciel soit formaté autour de l’islam et de l’arabisme aux dépens de leur richesse historique d’avant le VIIe siècle, seul vecteur de leur renaissance. Terre des grands hommes de l’Église et de grands généraux. Une terre de reines et de femmes bâtisseuses et de la reine La Kahina. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même.