Par Joie Des Mots
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Je vadrouillais dans le silence,
d’étables écroulées en fermes abandonnées,
sur des chemins bouffés par la végétation.
De ruines et de ronces :
on aurait pu intituler ainsi une bonne grosse monographie
sur la Provence des hauteurs.
Personne n’aurait pleuré dans les chaumières,
il n’y en avait plus.
Sylvain Tesson
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