L’excellente juriste et avocate Noëlle Lenoir, ancienne membre du conseil constitutionnel et présidente du comité de soutien à Boualem Sansal, vient donc elle aussi de subir les foudres de SOS Racisme, les Torquemada de la pseudo-haine, qui se sont donné pour mission de coloniser et faire coloniser les Français, comme les Espagnols et les Portugais voulaient coloniser l’Amérique du Sud : en massacrant ses habitants.
Ce qui compte, ce ne sont pas les couteaux des racailles algériennes, c’est de cacher leur nombre en créant un scandale pour masquer le vrai scandale. La technique de détournement de l’attention est maintenant bien connue.
Les moyens changent, ils sont plus subtils, pour l’instant, semblent plus respectables, nimbés du halo de lumière de « la lutte contre le racisme », quête messianique et parade absolue à toute critique, mais l’objectif reste le même : détruire une civilisation pour la remplacer par une autre, sauf que cette autre se nomme barbarie.
Ils font appel à la justice, aux institutions étatisées gardes-chiourmes de la pensée, et nouveaux tchékistes qui sévissent en France.
Ils ont leur services de surveillance, comme autrefois la Stasi, qui se camouflent sous des noms généreux qu’Orwell n’aurait pas reniés : SOS Racisme, Ligue des Droits de l’Homme, Comité pour les droits de Tartampion, à condition qu’ils ne défendent ni la France ni les Français.
Ils ont leur généraux inconnus, qui alignent leurs titres ronflants et fonctions officielles comme les généraux soviétiques leurs médailles et décorations. Il suffit pour s’en convaincre de lire les noms, titres et fonctions des signataires de la tribune parue dans L’Humanité, le Je suis Partout des islamo-gauchistes, subventionné par ses futures victimes.