Par Joie Des Mots
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blog d'Ivan Rioufol
Le progressisme est un champ de ruines. Aucune idée ne sort plus de ses universités d’été, sauf pour qualifier d’ extrême droite la société civile quand elle critique l’oligarchie mondialiste au pouvoir.
De Jean-Luc Mélenchon à Emmanuel Macron, une même caste persiste à imposer, au nom d’un militantisme universaliste, une société ouverte et déracinée.
Les protestataires sont relégués dans la fachosphère, selon le procédé stalinien du terrorisme intellectuel et de la traque aux dissidents.
Or la force des réalités oblige à constater les désastres de ces idéologies socialistes, antiracistes, postnationales. Ces utopies, ostensiblement généreuses mais insensibles à la vie des gens, surendettent le pays, paupérisent la classe moyenne, sèment l’hyperviolence jusque dans les petites villes, importent un totalitarisme oriental, exacerbent les racismes, font flamber l’antisémitisme. L’urgence est d’apporter des réponses au délitement de la nation. Pourtant, le chef de l’Etat, le premier, invite à détourner les regards. Il préfère s’afficher sur la scène internationale au lieu de réparer les désastres qu’il préside.
Il infantilise les citoyens en leur racontant l’histoire terrifiante d’un « ogre à nos portes » en désignant Vladimir Poutine, sans s’attarder sur les véritables ennemis intérieurs, gauchistes et islamistes : leur alliance promet un « nouveau peuple », dans laquelle « ceux qui s’appellent « Français de souche » posent un problème sérieux à la cohésion de la société » (Mélenchon, 15 juin 2024). Gabriel Attal, lui, ne trouve rien de plus urgent que de proposer une « GPA éthique », en mobilisant à nouveau le sociétal à défaut de projets pour sauver la France.
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