Par Joie Des Mots
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L’enseignement des druides, jugé hermétique et considéré comme secret, s’adressait à des auditeurs férus d’astronomie, de cosmogonie, de physiologie et de théologie.
Nous savons par l’étude des textes anciens que la science des druides était plus élaborée que la doctrine chrétienne, avec notamment une connaissance de la rotondité de la Terre, Crundnion signifiant le « globe » en langue gauloise.
Un autre exemple de cette science se trouve dans le calendrier celtique comprenant trois aspects : astronomique, calendaire et astrologique.
Les calendriers gaulois exhumés à Coligny et à Villards-d’Héria s’avèrent plus précis que le calendrier julien des Romains, tandis que la carte du ciel découverte dans l’oppidum de Grand, place le Soleil, la Lune, les signes du zodiaque correspondant aux planètes.
Les connaissances astronomiques des druides sont confirmées par l’archéologie, étayées par le vocabulaire dans les langues celtiques ainsi que par des récits mythologiques.
Les druides savaient calculer les éclipses, ils mesuraient avec précision l’espace et le temps. Le calendrier soli-lunaire celtique est plus juste que les calendriers julien et grégorien.
La lieue gauloise est ainsi plus précise que le système d’arpentage romain. Cette lieue gauloise était divisée en coudées, multiples des pieds, qui étaient de 20 pouces, soit 0,5235 mètre. La lieue celtique valait donc 84 900 pouces, ou 4 245 coudées. Ce système de calcul peut être utilisé pour estimer la longueur du méridien terrestre, soit 9 000 lieues celtiques pour 180°, et 18 000 les 360° de la circonférence méridienne, soit 39 690 km.
Nous avons ici la preuve que les druides étaient à la fois des astronomes, des géographes et des mathématiciens. » (…)
Bernard Rio, « Ce que savaient vraiment les druides »
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