Par Joie Des Mots
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Notre ami Viktor est vomi par toute la caste politico-médiatique, apatride et islamolâtre. Partout où les mondialistes se sont emparés du pouvoir, ils le qualifient sans nuance de dictateur.
Pourtant, l’homme n’a rien à voir avec des autocrates sanguinaires comme Maduro, Kim Jong Un ou l’ayatollah Khamenei. Il a simplement réussi à évacuer en douceur les crapules de l’État profond, ces rats illégitimes qui défendent leur fromage contre les élus du peuple, grâce à des lois scélérates édictées par des putois.
Un premier échec lui a servi de leçon
Vainqueur des élections générales en 1998, à 35 ans, il bénéficie du prestige de l’opposant actif au communisme qu’il fut, avec un grand courage, dès l’âge de 20 ans. Un homme de caractère et de conviction donc, devenu Premier ministre, qui sera empêché de gouverner pendant les quatre années de son premier mandat. Devant sans cesse batailler contre les canailles non élues de « l’État de droit », cette forme moderne du bon plaisir d’une aristocratie progressiste cooptée.
Pire, à chacune de ses tentatives de se rapprocher de l’UE et de l’OTAN, dans un souci d’apaisement, ces organisations mafieuses prendront sa bonne foi de débutant pour de la faiblesse, et tenteront de lui imposer encore plus de normes et de diktats. Ses électeurs ne comprennent pas la mollesse de sa riposte, alors juridiquement impossible, et il perd les scrutins de 2002 et 2006.
Mais il n’a plus envie de se frotter aux arguties et aux manœuvres dilatoires des chats fourrés et des fonctionnaires gauchistes, soutenus par des médias partisans. Il va désormais recourir au soft power. Rapide, souple, efficace et parfaitement démocratique.
https://ripostelaique.com/viktor-orban-et-le-soft-power-un-exemple-pour-le-rn-sil-lemportait.html
Il est libre Viktor !!!
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