Par Joie Des Mots
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Depuis deux ans, et en réponse au pogrom du 7 octobre 2023 et ses nombreuses atrocités commises par les miliciens du Hamas assistés de civils gazaouis accourus pour prendre part au carnage, Israël mène une guerre contre ce territoire, à la fois pour neutraliser le Hamas et obtenir la libération des quelques 250 otages prisonniers. Cette guerre aurait fait 67.000 morts. Peut-on qualifier cela de « génocide » ?
Passons sur le fait que ces chiffres sont ceux du Hamas, dont l’honnêteté intellectuelle et l’impartialité peuvent légitimement être mis en doute. Mais faute d’ortolans, contentons-nous de grives et admettons ces chiffres. Combien de civils parmi ces tués, et combien de combattants du Hamas ? Impossible à savoir, d’autant que la seule différence entre les deux est le port d’une arme. Il suffit qu’un combattant la dépose dans un coin pour redevenir un simple civil. La répartition des victimes entre adultes et enfants n’est guère plus explicite. Avec une population très jeune (60 % de moins de 18 ans), nombre de ces combattants sont des mineurs. Reste le chiffre avancé par les autorités Israéliennes elle-mêmes : une proportion de 40 % de combattants tués. Ce pourcentage paraît plausible, ce qui ferait 60 % de civils victimes collatérales.
https://ripostelaique.com/gaza-un-genocide-imaginaire.html
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