Par Joie Des Mots
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Il est parfois de curieux hasards de calendrier. Pendant que Macron cherchait à gagner du temps par tous les moyens pour ne pas avoir à dissoudre l’Assemblée nationale, et encore moins à démissionner, Pierre Cassen se préparait à passer pour la vingtième fois devant des juges pour délit d’humour…
Pendant que Macron préparait à une cérémonie le mettant en valeur, comme il les aime, en nous infligeant Robert Badinter au Panthéon, notre fondateur se faisait traiter de « nazi » par le procureur Pascal Fourré et par un avocat boutonneux de Sos Racisme.
Sous Macron, on souillait encore une fois le Panthéon avec une pourriture de grand bourgeois socialiste haineux, méprisant pour le peuple, donneur de leçons, qui avait décidé, entre autres, que la peine de mort c’était barbare et que le Conseil constitutionnel devait mettre au pas les volontés de certains politiques d’appliquer le mandat que leur avait donné le peuple.
Adepte de la harangue de Baudot, le fondateur du Syndicat de la Magistrature, il avait décidé, contre l’avis de la majorité des Français, que non seulement la peine de mort était barbare, mais que la prison n’était pas la solution, et que les coupables de délits étaient des victimes de la société.
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