Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20251120%2Fob_8964db_les-traitres.jpg)
Tant que régnaient des lois tacites, impliquant l’exaltation du vivre-ensemble et la haine de « l’extrême droite », tout allait pour le mieux dans le monde médiatique. Mais la réalité, balayant année après année les fantasmes des négationnistes progressistes – qui encensaient Lénine et fustigeaient Franco, se fabriquaient des héros qui n’en avaient jamais été, tel Guy Môquet, s’inventant par ailleurs des monstres qui furent nettement plus héroïques que leurs idoles, comme le colonel de La Rocque –, finit par dessiller les yeux de beaucoup de Français.
Désormais, les parents ne souhaitaient plus une bonne soirée à leur progéniture lorsqu’elle sortait, mais les exhortait à être très prudents, se rongeant les sangs tant que leurs enfants n’étaient pas rentrés. Mais, selon les médias autorisés, ce n’était pas à l’Autre de s’adapter, c’était aux autochtones de composer avec les mœurs décalées, primitives et violentes du nouvel arrivant, sous peine d’être anathémisés par ce mot fourre-tout : « raciste ! »
Dès lors, ces Français, assignés jusqu’alors à résidence diversitaire et autres périls wokistes – que l’on ne désignait pas encore de ce nom –, se révoltèrent et ne voulurent plus de cette bouillie médiatique bubonique, déversant sur eux une peste désinformative contredisant leur quotidien rendu infernal par l’immigration et son corollaire l’islam, sans oublier le trafic de drogue exponentiel et une violence allogène insoutenable.
Des Français, encore, qui voyaient bien que le mâle blanc ne représentait qu’une goutte d’eau parmi les agressions de toute sorte infligées aux femmes, malgré les affirmations du contraire de ces médias malhonnêtes.
https://ripostelaique.com/en-menacant-les-medias-patriotes-ils-montrent-leur-trouille.html
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog