Par Joie Des Mots
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La guerre en Ukraine sert de prétexte
La version « officielle » décrit la Russie comme l’agresseur de l’Ukraine, comme s’il s’agissait d’un « plan de conquête » bien établi de toute l’Europe de l’Ouest et commençant par cette dernière. Qui, un tant soit peu informé, peut croire à cela ? Il suffit le lire « Le grand échiquier » écrit par Zbignew Brzezinski pour y apprendre que l’Ukraine est le « point faible » de la Russie en matière de défense et que celle-ci ne peut en aucun cas accepter que l’Ukraine rentre dans l’OTAN. Pas plus, d’ailleurs, qu’en 1962 les États-Unis ne pouvaient tolérer les missiles soviétiques sur le sol de Cuba. La chronologie des évènements montre que, depuis 2014 et le coup d’état dont les évènements de la place Maidan ont été le déclencheur, tout a été fait pour pousser la Russie à agir. Alors que les « accords de Minsk » auraient dû « calmer le jeu », l’armée ukrainienne a commencé à frapper le Dombass. Le 31 août 2018, le président de la république autoproclamée du Donbass trouve la mort dans un attentat. De 2014 à 2022, ce sont 14 000 personnes qui sont tuées par les tirs d’artillerie ukrainiens, avec une intensification précédant le 24 février 2022.
Aujourd’hui, la plupart des spécialistes s’accordent pour dire que l’Ukraine est en train de perdre cette guerre. Et le pire est que le plan de paix proposé en 2022 à Istamboul par la Russie, qui était tout près d’être accepté par le représentants ukrainiens, revient aujourd’hui sur le devant de l’actualité, proposé par Donald Trump. Et nous l’avons l’impression d’un « bis repetita ». Le Premier ministre anglais Boris Johnson avait réussi à faire capoter le plan de 2022 et nous avons le sentiment qu’aujourd’hui la France et l’Angleterre font pression sur le président ukrainien pour qu’il refuse de signer ces accords proposés par le président américain. Pourquoi s’y opposent-ils ?
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