Par Joie Des Mots
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Je regardais sur X un défilé de LGBTQ+ qui se tenait dans un chef-lieu nord-américain et son intitulé s’est naturellement imposé à moi :
“quand la laideur le dispute au vide”.
C’est cela qui saute aux yeux, cette laideur inouïe comme point de convergence physique et moral de tous ces gens, souvent trop maigres ou trop gros, déguisés en barraques foraines, auto-mutilés par les encres et la ferraille, déambulant la patte lourde, le pied racleur, dans un affreux bruit de kermesse techno. La vacuité ensuite, à observer leur regard de bovidé nodulé, accroché à un horizon notablement bouché duquel aucune lumière n’émergera, laissant leur obscurité intérieure révéler leur nature profonde.
En rangs désordonnés, obligatoirement, ces débris d’humanité jettent le spectacle de leurs existences inutiles au regard de passants qui ne les voient même plus, ou alors les regardent tantôt avec compassion, tantôt avec une haine difficilement dissimulée.
Les LGBTQ+, qui se définissent à coups de “+” à l’instar d’une infinie collection de Pokemons démentiels, ne sont pas en reste côté wokisme, discipline molle qu’ils pratiquent avec toute la rage dont ils sont capables. Mais cette révolte permanente de légumes bouillis n’exclue pas la pire des violences, en l’occurence celle dont sont capables les tarés extrémistes qui sont légion dans leurs rangs. On a là une collection d’individus concentrant bêtise et frustration à un degré qui effraierait un chimiste chevronné. Ils sont les produits de l’intersectionnalité (autrement appelée “convergence des luttes” en langage marxiste) entre, par exemple, un homme cis-gay de genre binaire et un écolo-mao badgé antifa. Cette créature peut s’avérer être un tueur émérite, le plus souvent instrumentalisé par quelque officine de comploteurs d’État.
Les dégâts commis par ces hybrides monstrueux peuvent être excessivement contrariants, l’assassinat du malheureux Charlie Kirk l’atteste tristement.
J.-M. M.
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