Von der Leyen, la grande Kapo de la Commission européenne, a fait un boulot remarquable. Le patronat allemand peut lui dire merci.
L’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay), signé ce 17 janvier après plus de vingt ans de négociations, crée une zone d’échange couvrant près de 700 millions de consommateurs et représentant 30 % du PIB mondial. Si cet accord est présenté par le système comme une opportunité économique majeure, il génère aussi des gagnants et des perdants, tant en Europe qu’en Amérique du Sud, avec des conséquences contrastées selon les secteurs et les enjeux sociaux et environnementaux.