Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20260127%2Fob_fc2f1f_macron-francez.jpg)
On s’approche toujours de la fin de quelque chose. Mais en France, on s’approche chaque jour de la fin de tout, chaque jour un peu plus. Nous reste-t-il la moindre raison d’espérer ?
Dans un article du 5 septembre dernier rediffusé ce 25 janvier, Martin Moisan raconte de manière précise comment sa petite ville de 8000 habitants, à 50 km de Paris, est peu à peu transformée par la construction incessante de « logements sociaux », bientôt occupés par des populations immigrées.
Cet article a suscité les commentaires de nombreuses personnes racontant comment cette situation se multiplie partout en France, en rasant au besoin des maisons et en expulsant les gens installés là. Ceci au nom de la loi obligeant les communes de plus de 3500 habitants à abriter au moins 25 % de logements sociaux (loi SRU).
Il est quand même extraordinaire que les Français soient obligés de financer, et pas seulement dans le domaine du logement, toutes sortes de mesures aboutissant à leur remplacement par des populations étrangères.
Depuis Giscard d’Estaing, tous les dirigeants français ont œuvré à la destruction du pays dont ils étaient censés défendre les intérêts, et cela n’a cessé de s’accélérer depuis. Faisons exception pour Raymond Barre, qui a tenté de suspendre le regroupement familial par un décret, bientôt retoqué par le Conseil d’État.
Pour résumer, si ceux qui ont dirigé la France depuis lors avaient eu pour but de détruire le pays, ils n’auraient pas fait mieux. Notons les regrets tardifs de Giscard reconnaissant qu’il avait eu tort d’accepter le regroupement familial (ceci probablement pour ne pas contrarier les élites éclairées de l’Europe, dont il espérait bien devenir le roi, raison pour laquelle il a précipité son pays en enfer).
https://ripostelaique.com/que-reste-t-il-a-demolir/
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog