Par Joie Des Mots
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Certes Macro Rubio n'est pas J.D. Vance, ni par son parcours ni par son style. Pourtant, ces bébés Trump ont beaucoup en commun : issus de milieux modestes (le père de Rubio, d'origine cubaine, était barman et sa mère travaillait dans un hôtel), ils sont tous deux des convertis au catholicisme (et cela devrait faire réfléchir sur nos élites déchristianisées). Et, dans le décrochage européen, cette perte de foi, dont on parle peu, est sans doute un des facteurs essentiels, d'où l'insistance de ces catholiques américains dans leur leçon à la vieille Europe mécréante sur l'importance de la civilisation chrétienne commune qui unit Europe et USA. Certes, Rubio, plus diplomate et pédagogue que Vance (« Nous, Américains, paraissons parfois un peu directs » ), a su insister sur les liens historiques transatlantiques, sur le souci de l'Administration Trump de voir l'Europe affaiblie (« Nous ne cherchons pas la séparation »). Mais il a été aussi sans détour.
Le secrétaire d'Etat américain a méthodiquement dénoncé les illusions européennes, au premier rang desquelles l'idéologie sans frontiériste et mondialiste : « une idée stupide qui ignorait à la fois la raison humaine et les leçons de plus de 5000 ans d'histoire humaine » !
https://www.bvoltaire.fr/immigration-un-an-apres-vance-marco-rubio-met-leurope-face-a-ses-errances/
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