Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20260212%2Fob_cc6c23_poeme-caparica.png)
Elle reconnaît les lieux
où elle marchait autrefois,
mais la mer y parle plus fort
que la mémoire des hommes.
Les falaises jaunes
se dissolvent en poussière,
et les immeubles tremblent
sur leur orgueil de ciment.
Elle regarde le pays
qu’elle aimait encore pur,
et son cœur se fend
comme la terre
sous la colère des vagues.
Théo Copilot
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog