Par Joie Des Mots
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Lyon. Quentin tué par l’extrême gauche qui tente de se blanchir tandis que LFI couvre ses relais violents
Le 14 février 2026, Quentin D., 23 ans, étudiant en mathématiques et militant identitaire, est décédé des suites d’une agression survenue deux jours plus tôt à Lyon. Ce drame, en marge d’une conférence organisée à Sciences Po Lyon par l’eurodéputée LFI Rima Hassan, a immédiatement pris une dimension nationale. Au-delà de l’émotion, il met en lumière un sujet que certains voudraient esquiver : la banalisation d’une violence politique assumée par une partie de l’extrême gauche, souvent présentée comme de « l’auto-défense populaire ».
Une agression d’une extrême brutalité
Le jeudi 12 février, un petit groupe de militants du collectif identitaire Némésis manifeste à proximité de l’Institut d’études politiques de Lyon. Quentin D. est présent, selon ses proches, pour veiller à la sécurité informelle de militantes. Rapidement, une confrontation éclate avec un groupe plus nombreux de militants antifascistes.
Les scènes filmées et diffusées par plusieurs médias montrent une violence rare : des coups portés à des individus au sol, des kicks à la tête, une poursuite jusque dans le Vieux-Lyon. Quentin est retrouvé inconscient quai Fulchiron, pris en charge vers 19h40 par les secours, puis hospitalisé à l’hôpital Édouard-Herriot. Il succombera à une grave commotion cérébrale.
https://www.breizh-info.com/2026/02/15/256823/quentin-lyon/
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