Par Joie Des Mots
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Alors que le nabot souffreteux de Kiev reçoit à flux continu du matériel militaire depuis 2020, plus d’un million d’armes de guerre offertes à son régime mafieux ont échappé totalement aux registres officiels. Ainsi que d’innombrables munitions, grenades, obus.
Une étude suisse, relayée par plusieurs médias libres hors tutelle de l’Eurocrature, révèle l’ampleur d’un phénomène incontrôlable de marché noir des armes. Fournissant aussi bien les réseaux criminels des narcotrafiquants et du crime organisé, que des organisations terroristes et des groupes de mercenaires plus ou moins encadrés par des États-voyous d’Afrique, d’Amérique latine, du Proche et Moyen Orient.
Des définitions extensives des armes légères
L’étude en question énonce pudiquement que l’arsenal de guerre détourné serait difficile à tracer. Et pour cause. Puisque ces opérations frauduleuses sont menées par les caciques d’un État corrompu avec la complicité de ses généreux donateurs. Francarabia, Anglicistan et quatrième Reich ont décidé de ne rien voir. Peu importe les armes revendues. Du moment qu’il en reste assez pour zigouiller des Russes.
Lex experts auraient pu préciser que ces armes sont aussi difficiles à définir qu’à suivre. En effet, est-ce raisonnable de qualifier de « légères » toutes les armes individuelles telles que drones, fusils d’assaut et de snipers, lance-roquettes portatifs et missiles antichars ?
https://ripostelaique.com/apres-4-ans-de-deni-lue-decouvre-le-marche-noir-des-armes-en-ukraine/
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