Par Joie Des Mots
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Le parti de Jean-Luc Mélenchon se rêve en faiseur de rois à mesure que le second tour des élections municipales approche. C’est peut-être la raison pour laquelle le vieux sénateur socialiste se rêve en héraut d’une nouvelle France… et se croit tout permis.
En meeting le 18 mars, le Pol Pot des banlieues créoles a commencé par se féliciter de la victoire de Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis élu dès le premier tour. Il faut dire que cette victoire symbolise à la perfection ce qu’il souhaite :
le Grand Remplacement, jadis théorie complotiste d’extrême droite, digne des cerveaux les plus embrumés des arrière-salles bavaroises des années 30, aujourd’hui horizon désirable de la gauche dans le vent.
Un maire extra-européen à la tête de la ville où sont enterrés les rois de France, c’est ce qu’il pouvait lui arriver de mieux.
Il n’empêche qu’on a compris. Pour le chef des Insoumis, le premier homme est africain et, par une lente involution, le Blanc est une sorte d’avorton, de « dernier homme », dégénérescence « moche » de l’homme noir. La pensée de Mélenchon emprunte à Evola et Nietzsche pour leur faire dire n’importe quoi. C’est acrobatique, mais c’est cohérent.
Mélenchon est un homme blanc de plus de cinquante ans, un notable qui a vécu toute sa vie aux crochets de la République, un franc-maçon à bouc, aux allures de délégué syndical, reconverti sur le tard en tribun éructant, caricature vintage des dictateurs communiste du passé.
Il se déteste comme il déteste son pays
https://www.bvoltaire.fr/point-de-vue-tout-blancs-tout-moches-que-vous-etes-melenchon-antisemite-mais-aussi-raciste/
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