Par Joie Des Mots
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Partout en Europe,
la révolution industrielle
annonçait l’abolition de l’homme.
Des cœurs purs entrevoyaient
ce que le progrès leur ferait perdre.
Déjà la modernité donnait sa forme au monde.
Hideuse.
La pollution,
ombre du progrès,
s’infiltrait dans les cœurs.
Un siècle et demi plus tard
on en est à se demander
si on pourra sauver les meubles.
Sylvain Tesson
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