Par Joie Des Mots
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À Saint-Denis, à Mantes-la-Jolie, à Creil, au Blanc-Mesnil, à Vaulx-en-Velin et en d’autres villes, les maires sortants vaincus ont été hués, bousculés, injuriés, invectivés par des foules surexcitées et vociférantes, quasiment fanatisées.
L’émotion a été grande, à la droite de l’échiquier politique.
Et voici nos faibles politiciens qui en appellent aux « principes républicains », oubliant allègrement les origines mêmes de la République.
Mais faut-il s’étonner de pareils comportements ? Mélenchon et ses sbires ont introduit la violence comme mode légitime de l’action politique, dans les paroles et dans les actes. Qui a oublié la mise à mort, à coups de pied dans la tête, de Quentin Deranque par des membres présumés de la Jeune Garde, liée à LFI. Et le commentaire odieux de Mélenchon : « Il n’était pas là pour enfiler des perles. » C’est le même personnage qui parlait des « réac » « tout blancs, tout moches que vous êtes », pour exacerber les antagonismes, comme s’il voulait préparer la guerre civile, ou traitait l’ancien maire de Saint-Denis de « petit bourgeois visqueux ».
https://www.bvoltaire.fr/chronique-lfi-peur-sur-la-ville/
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