Par Joie Des Mots
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Il ne devrait exister aucune contradiction entre droitisme et progrès.
Cette opposition illusoire explique pourquoi la gauche mène la danse.
En réalité, le progressisme est intrinsèquement de droite, et le conservatisme de gauche.
La divergence provient d'une définition biaisée des deux camps.
La droite s'enracine dans les instincts de vie : affirmation de soi, soif de dépassement, amour de la lutte. Politiquement, cet élan se traduit par l'élitisme.
A l'inverse, la gauche repose sur des instincts maladifs, un désir de régression qui prend la forme de l'égalitarisme, du relativisme, du sentimentalisme et du pacifisme.
En somme, la droite incarne la vitalité et la santé !
La gauche, la maladie et la décadence. !
Ces concepts, ainsi définis, sont immuables, renvoyant à deux pôles fondamentaux : d'un côté, la volonté de vivre et de se surpasser, de l'autre la recherche du repos - du néant.
Romain d’Aspremont
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