Par Joie Des Mots
En 2010 à Marcq-en-Barœul,
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Natacha est repérée par un prédateur.
Elle est attaquée pendant son jogging, puis violée, étranglée et frappée à coups de tournevis jusqu’à sa mort.
L’assassin avait été condamné en 2006 à dix ans de prison pour viol sous la menace d’une arme.
Il avait été placé en liberté conditionnelle après cinq ans d’incarcération.
Deux experts psychiatres ont validé cette décision.
Comme le précise le magistrat Philippe Bilger, l’un d’entre eux l’a même jugée « excellente ».
L’individu voyait un psychiatre régulièrement et « remplissait les obligations » de son suivi socio-judiciaire.
Sa précédente victime (viol sous la menace d’un tournevis) se disait persuadée qu’il recommencerait (Le Figaro, 7/09/10).
Mais les juges n’écoutent que les psychiatres, et les psychiatres n’écoutent que les détenus.
Laurent Obertone
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