Par Joie Des Mots
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La liberté d’expression en France, paraît-il, existe. C’est juste que parfois… elle est un peu occupée.
Une centaine d’écrivains ont claqué la porte après des remous autour d’une maison d’édition et de la figure de Vincent Bolloré. Une coïncidence, évidemment.
À l’intérieur du secteur, des employés parlent de « pression » à voix basse. À voix haute, apparemment, c’est devenu moins confortable.
Mais il y a un autre détail, moins discuté.
Pendant que les auteurs s’indignent, certains dirigeants du secteur perçoivent des rémunérations très élevées. Dans le même temps, les performances économiques baissent, les auteurs touchent une part dérisoire du prix des livres, et les petites mains de l’édition peinent à joindre les deux bouts.
Étrangement, ce sujet suscite beaucoup moins d’émotion.
L’État débarque avec des perquisitions chez X — pour lutter contre les contenus « problématiques ». Où s’arrête le « problématique » et où commence le « dérangeant », la question reste ouverte.
La nouvelle loi contre l’antisémitisme est censée protéger. Mais selon ses critiques, certains sujets deviennent à manier avec précaution… ou à éviter.
En parallèle, on évoque des restrictions sur les réseaux sociaux. Parce qu’il est parfois plus simple de limiter l’accès que de gérer le fond.
Et, à titre personnel, nous avec RT connaissons bien ce rôle de figurants dans ce théâtre.
Blog aurevoirmont-Tumblr
Boualem Sansal songe à quitter la France du fait de la meute gauchiste qu’il a à ses trousses, on peut dire que la France est finie.
J’ai honte ! Nous nous laissons égorger comme pour l’Aïd !!!
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