Par Joie Des Mots
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Dans une société qui ne sait plus rien de l’Ascète, ni du Guerrier ;
Dans une société où les mains des derniers aristocrates semblent faites davantage pour les raquettes de tennis ou des shakers de cocktails que pour des épées et des sceptres ;
Dans une société où le type de l’homme viril – quand il ne s’identifie pas à la larve blafarde appelée “intellectuel” ou “professeur”, au fantoche narcissique dénommé “artiste”, ou à cette petite machine affairée qu’est le banquier ou le politicien – est représenté par le boxeur ou l’acteur de cinéma ;
Dans une telle société, il était naturel que la femme se révoltât.
Julius Evola
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