Par Joie Des Mots
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Après la Grande Guerre, où le maréchal Pétain avait déjà souffert de l'action des bolcheviques, on assiste à une radicalisation des courants anarchistes et socialistes.
Germaine Berton, anarchiste, faute d'avoir réussi à assassiner Charles Maurras, le 21 janvier 1923, lors de la messe à la mémoire de Louis XVI à Saint-Germain l'Auxerrois, tua le lendemain dans les locaux de L'Action française, le secrétaire général de la ligue, Marius Plateau, héros combattant de Port-Fontenoy.
Elle fut acquittée et engagée à L'Humanite.
De même, le 26 mai 1925, Ernest Berger, trésorier de la ligue, sera assassiné par la jeune anarchiste Maria Bonnefoy, relâchée sans jugement au motif qu'elle serait déséquilibrée.
La même année, Henri Béraud publie les statistiques officielles des personnes fusillées par les bolcheviques :
« 28 évêques,
1219 prêtres,
6000 instituteurs,
9000 médecins,
54000 officiels,
260 000 soldats,
70000 policiers,
12950 propriétaires,
355250 intellectuels
193 200 ouvriers,
815000 paysans... ».
De quoi faire réfléchir sur l'humanisme des révolutionnaires.
L'humanisme bolchevique après guerre 14-18. Jacques Boncompain - Je brûlerai ma gloire p422-423
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