Par Joie Des Mots
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Mais je n'avais rien à consoler
puisque j'avais croisé le beau visage
de l'esprit des pierres.
Son image, glissée sous mes paupières, vivait en moi.
Quand je fermais les yeux,
je voyais sa face de chat hautain,
ses traits plissés vers un museau délicat et terrible.
J'avais vu la panthère,
j'avais volé le feu.
Je portais en moi le tison.
Sylvain Tesson
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